RSSDrone 238 Posté(e) 22 janvier 2014 Le Hubsan SpyHawk est livré prêt à voler avec une radio intégrant un écran LCD de 3,5 pouces permettant d’enregistrer des vidéos et un système d’auto-pilote. Sa conception en mousse le rend résistant aux petits accidents de parcours. De plus il est équipé d’un système de stabilisation qui est parfait pour les débutants. Unboxing du Hubsan SpyHawk Packaging du SpyHawk A l’ouverture du carton, on remarque que Hubsan a fait un réel effort sur la protection du matériel. Tout est soigneusement rangé dans des compartiments appropriés et rien ne déborde. Certains fournisseurs devraient prendre exemple sur ce packaging. Déballage du SpyHawk La boîte comprend l’avion terminé à 90%, la radiocommande, un chargeur/équilibreur avec une batterie LiPo de 7.4V 450mAh et un ensemble de stickers. A noter que deux versions du SpyHawk sont en vente, le H301C qui dispose simplement de la caméra enregistreuse, mais sans le matériel FPV. Et le H301F qui est la version que nous testons dans cet article avec la transmission vidéo en 5.8 Ghz. Les éléments déballés Premier constat, le SkyHawk est vraiment un petit modèle, avec une envergure de 84 cm et une longueur de 62 cm. Les pièces en EPP du modèle sont correctement formées et tous les servos, la radio et la caméra sont en place. Cela signifie qu’il y aura très peu de montage à faire, estimé à 20 minutes. La miniaturisation des éléments est impressionnante. Positionné à l’avant du fuselage (top pour un refroidissement des composants), le système vidéo de 5 mégapixels se charge de transférer le flux sur l’écran de la radio. Il dispose également d’un slot pour l’insertion de la carte micro-sd de 4GB qui est fournie. Elle servira à stocker les vidéos enregistrées. Le système FPV du SpyHawk Le SpyHawk est propulsé par un moteur brushless C1404 de 3000kv utilisant une hélice spéciale de 4.3×1.2 et un ESC de 6A. Quatre servos de 2,2g sont utilisés pour les gouvernes. Le moteur brushless du SpyHawk La radiocommande du Hubsan SpyHawkLa radiocommande intègre un écran LCD de 3.5 pouces protégé par un pare-soleil. Les quatre boutons sur la radio (exit, up, down, enter) sont prévus pour la programmation ainsi que pour activer/désactiver l’auto-stabilisation et l’enregistrement vidéo. Pour l’alimenter il vous faudra huit piles standards de type AA. La radio du Hubsan SpyHawk Le compartiment des 8 piles à insérer Les radios envoyées par Hubsan sont par défaut en mode 2, mais elles sont facilement convertibles en mode 1. Cela nécessite un ressort à enlever, deux vis à ajuster sur chaque manche et un changement de programmation. Comme j’étais impatient, j’ai commencé les tests avec la radio en mode 2 et tout s’est bien passé.Allumage de la radioA l’allumage, l’écran d’initialisation du système s’affiche sur fond bleu. On est chargé de faire l’appairage avec l’avion, puis tout s’anime ensuite. L’écran affiche l’image provenant de la caméra, qui semble très claire. Les valeurs numériques sont affichées sur l’écran pour les mouvements des manches. En haut à gauche, des chiffres affiche la minuterie, qui commence dès que le moteur est démarré. Dans le coin supérieur droit de l’écran est montré la tension de la radio. L’écran affichant le flux vidéo et l’OSD A ce stade, la touche « Entrée » peut être pressée pendant 1 seconde pour entrer dans le mode de programmation ou pour activer l’enregistrement vidéo avec un bref appui. La touche « Exit » activera/désactivera l’auto-stabilisation. Menu de programmation de la radio Premier essai en vol et conclusion du Hubsan SpyHawk Le SpyHawk en vol La configuration matériel du SpyHawk est bien dimensionnée. On pourrait vite le perdre de vue avec un minimum de puissance. En second lieu, sa capacité en vol plané est excellente. Un conseil quand même, ne le faites pas voler lorsque le vent dépasse les 10 km/h. Les images vidéo enregistrées sont vraiment bonnes. L’autonomie la plus importante que j’ai pu atteindre est de 15 minutes avec un vent léger. Même si j’étais un peu sceptique quant à la fonction du pilote automatique, il est en fait d’une grande aide pour voler sans stress. À mes yeux le SpyHawk représente un excellent choix pour son prix et fournit une bonne introduction dans le monde du FPV. Sa taille compacte et une performance tout à fait étonnante en vol vous offrira beaucoup de plaisir. J’aime vraiment ce modèle que j’emmènerais avec moi pour mes prochaines vacances au soleil. C’est un super petit avion et le système vidéo est largement suffisant pour voler en FPV sur 400 mètres et prendre de bons clichés. Cet article Test du Hubsan SpyHawk est apparu en premier sur FPV PASSION. Voir l’article complet Partager ce message Lien à poster Partager sur d’autres sites