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Jean Pierre Bayle

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Tout ce qui a été posté par Jean Pierre Bayle

  1. Je ne pense pas, mais ça peut être un phénomène similaire : quel type de chauffage as tu ? Suivant le type, tu peux avoir des mouvements de l'air dans ta pièce (on appelle cela des mouvements de convection) qui font que le nano rencontre de l'air "turbulent" Envoyé de mon iPhone en utilisant Tapatalk
  2. Personnellement, je m'en sers effectivement pour le stockage et le transport Envoyé de mon iPhone en utilisant Tapatalk
  3. C'est ça Envoyé de mon iPhone en utilisant Tapatalk
  4. Bonjour, Je vous avais narré la mésaventure d'un élève pilote qui s'était posé sur le ventre faute d'avoir effectué la check-list avant atterrissage. Un poste récent sur une hélice d'un Q500 qui avait une bulle d'air qui s'est ouverte en vol montre la nécessité d'effectuer un certain nombre de vérifications avant vol (heureusement le pilote a pu ramener le Multi rotor au sol sans dégâts). Une réponse : la check-list. Précisons qu'il ne s'agit pas d'effectuer un contrôle complet de tout le matériel, contrôle que l'on doit effectuer périodiquement, environ tous les mois, mais des vérifications indispensables pour assurer la sécurité du matériel et, surtout, des personnes : le pilote et les éventuels spectateurs. Une check-list est personnelle et spécifique, tant il est vrai que les matériels (Multirotor et émetteur ) sont différents d'un pilote à l'autre. Pour les pilotes professionnels, les check-list sont écrites et le copilote lit la check-list pendant que le pilote vérifie chaque item. Au niveau de notre loisir, je préconise que la check-list soit également écrite, sur une fiche cartonnée par exemple, que vous pourrez faire plastifier. À moins d'avoir un assistant, c'est vous qui lirez la check-list., Rien ne vous empêche d'ailleurs, d'apprendre par cœur une phrase mnémotechnique qui vous permettra de réaliser les différents contrôles sans avoir à lire votre "pense bête" (je vous donnerai un exemple). Je ne prétends pas à l'exhaustivité, mais les points suivants me paraissent être incontournables. Il conviendra ensuite, éventuellement, de les compléter, et de les assembler dans un ordre logique. L'aspect mécanique : il ne s'agit pas de vérifier que toutes les vis sont serrées, mais s'intéresser à, au plus, quatre éléments : les hélices (sur les"gros", on vérifie le serrage ; sur les "petits", on vérifie qu'elles sont bien enfoncées) , le train d'atterrissage (surtout sur les "gros"), la canopy ( vissée ou clipsée) ; la fixation de la batterie. Chacun décide (souvent en fonction de la valeur du matériel) LA vérification indispensable (généralement les hélices). L'aspect électrique : les batteries. Sont elles chargées ? Ne rigolez pas ! Pour l'émetteur, il suffit de vérifier la couleur de la led, ou le pictogramme. Pour les batteries de propulsion, généralement, on en emporte plusieurs et elles sont chargées. Alors, où est le problème ? Tout simplement de réutiliser la batterie que vous venez de vider (si!) ; pendant l'intervalle entre deux vols (parfois assez long pour les "petits", quand on laisse les moteurs refroidir), la batterie s'est refaite une petite santé, suffisante pour décoller et vous lâcher ensuite (sur un nano qx, il tombe immédiatement !) ; la solution consiste à numéroter les batteries (avec un feutre ou un chiffre collant) et à les utiliser dans l'ordre (si vous n'arrivez pas à vous souvenir que vous avez déjà effectué deux vols et qu'il faut donc utiliser la batterie numéro 3, il faut consulter ....!). L'émetteur : le bon modèle (!) ; il est vrai que la plupart des émetteurs ne se connecteront pas au modèle, s'il n'a pas été appairé auparavant, mais il arrive qu'on fasse une copie d'un modèle dans une autre mémoire, pour essayer d'autres réglages et qu'on oublie de réappairer. Autre vérification : la position des manches (surtout celui des gaz sur tout réduit) et celles des interrupteurs (vous décollez en mode 3D avec grands débattements, alors que vous pensiez être en mode stabilité avec petits débattements !). Enfin : le Failsafe : quand vous éteignez l'émetteur, les moteurs du multirotor doivent s'arrêter (cette vérification suppose que vous avez déjà mis le multirotor en route). Cette dernière vérification est souvent omise, et c'est dommage. La mise en route : chaque multirotor à une procédure spécifique qu'il faut respecter ; en général, on allume l'émetteur en premier, puis (sur certains, il faut attendre au minimum 5 secondes), on branche la batterie de propulsion sur le multirotor ; s'en suit des bips et des clignotements de led qu'on doit savoir interpréter. Vérification du sens des commandes : vous êtes prêt à décoller ; le multirotor est en route, posé devant vous à la distance de sécurité ; vous mettez un filet de gaz, de façon qu'il devienne léger sur ses patins et vous testez le longitudinal (manche de droite vers l'avant, il s'incline vers l'avant), le latéral (manche de droite vers la droite, il s'incline à droite), et le lacet (manche de gauche vers la droite, le Multirotor a tendance à tourner dans le sens des aiguilles d'une montre, donc vers la droite). Pourquoi cette vérification : d'abord pour être certain que le multirotor est bien positionné, c'est à dire l'arrière vers vous (sauf si vous vous entraînez au décollage de face) ; ensuite, effectivement, il n'y a aucune raison que le sens des commandes ait changé depuis votre précédent vol, mais, si, par hasard, vous êtes intervenu dans la programmation, vous auriez pu, par inadvertance, inverser le sens de certaines des voies. Tout ce qui précède relève du bon sens et, dans la majorité des cas, ne servira strictement à rien, car tout sera nickel ! Mais, c'est comme les assurances, il suffit d'une seule fois… Phrase mnémotechnique : Sois HEureux (Serrage HElices), CHARmant (CHARge des batteries), METiculeux (éMETteur : gaz, interrupteurs, Failsafe), COnSciEncieux (COmmandes SENs). A vous Bons vols
  5. Non ; en fait tu as 4 petits Vortex au lieu d'un seul, et, en plus, ils ne tournent pas dans le même sens . La "qualité" de l'air est désastreuse. Cela étant, pour les petits multirotors (genre nano qx), le volume occupé par les vortex est très faible et il faut vraiment une descente très verticale et une absence totale de mouvements de l'atmosphère pour risquer ce genre de phénomène. Envoyé de mon iPhone en utilisant Tapatalk
  6. Bonjour Hormis les cas ou, suite à un incident mécanique (rare) ou à une erreur de pilotage (fréquente), le Multirotor rejoint la planète plus tôt que prévu, un vol normal se termine par un atterrissage maîtrisé. La procédure que l'on observe le plus fréquemment, et c'est celle qui est adoptée généralement par les débutants, est la suivante : on amène le Multirotor à la verticale du point d'atterrissage, et à une altitude d'environ 1,50 m à 2 m ; ensuite, on descend verticalement en réduisant les gaz ; dans la quasi-totalité des cas, cela se passe bien. Toutefois, lorsque l'atmosphère est particulièrement calme et le Multirotor d'une certaine dimension (comme un 350 QX ou un Q500), on peut observer un comportement étrange : le début de la descente se passe normalement mais, brusquement, la descente s'accélère et le Multirotor devient instable avant de se récupérer, généralement , à quelques dizaines de centimètres du sol. Que s'est-il passé ? Le phénomène aérodynamique à l'origine de ce comportement est ce qu'on appelle un vortex. L'explication simple (voire simpliste) est la suivante. Lorsque le Multirotor est en stationnaire, il prend de l'air "propre" au-dessus de lui et le rejette vers le bas pour assurer sa sustentation. Il y a donc un flux d'air vertical (appelé "Vortex") de haut en bas ; si vous faites descendre le Multirotor dans ce flux, il aura du mal à trouver de l'air "propre" et descendra de plus en plus vite jusqu'à ce qu'il en retrouve. Il y a décrochage ! Ce phénomène peut apparaître, non seulement à l'atterrissage, mais aussi, à chaque fois que vous descendez verticalement. La solution consiste à descendre en translation ; c'est ce que font les hélicos dans la réalité ; l'approche se fait généralement sous un angle de 45 degrés et il n'y a pratiquement pas de période de stationnaire. Personnellement, je n'utilise pas la fonction RTH ( return to home) jusqu'au bout pour éviter cette descente verticale ; je reprends les commandes lorsque le Multirotor est revenu à proximité. S'il y a du vent, ce dernier chassera le Vortex du dessous du Multirotor qui trouvera toujours de l'air " propre". Dans un prochain post, j'aborderai plus en détail la façon d'atterrir. Bons vols
  7. À mon avis ce n'est pas bon. Le chargeur fourni est pour une seule batterie ; la preuve, c'est qu'il y a un chargeur Duo. Pour pouvoir charger les 3 batteries en même temps, il te faut un chargeur capable de charger une batterie 3S ; est ce que ton multicâble a une prise blanche d'équilibrage ? Envoyé de mon iPhone en utilisant Tapatalk
  8. Superbe Envoyé de mon iPhone en utilisant Tapatalk
  9. J'ai un nano qx avec une DX9 ! Je peux partager le fichier SPM si ça t'intéresse, mais il faudrait m'expliquer comment faire pour le mettre sur le forum. Envoyé de mon iPhone en utilisant Tapatalk
  10. Jean Pierre Bayle

    Einrich

    Bienvenue Envoyé de mon iPhone en utilisant Tapatalk
  11. C'est pour coller le contrôleur sur le châssis Envoyé de mon iPhone en utilisant Tapatalk
  12. Merci Envoyé de mon iPhone en utilisant Tapatalk
  13. Personne n'a fait la mise à jour 3D ? Envoyé de mon iPhone en utilisant Tapatalk
  14. À priori, pour une différence de 50mAh, ça ne pose aucun problème . Envoyé de mon iPhone en utilisant Tapatalk
  15. Je suis comme du djcaribou ; j'ai changé les leds de place et j'ai fait la même chose pour les hélices (hélices rouge à l'arrière) et j'ai même mis une barre de leds rouge ! Si avec tout ça, je ne reconnais pas l'arrière de l'avant, c'est à désespérer ! Envoyé de mon iPhone en utilisant Tapatalk
  16. Jean Pierre Bayle

    Reçu mon nano qx

    Je l'aime bien aussi ! Envoyé de mon iPhone en utilisant Tapatalk
  17. Au risque de passer pour un emm.., je rappelle qu'il y a une réglementation.... Envoyé de mon iPhone en utilisant Tapatalk
  18. De mémoire, mais c'est à vérifier dans la rubrique 350qx, en version V2, tu as 4 modes de vol, soit un de plus que dans la version de base, mais il y en a un que tu ne peux pas exploiter si tu n'as pas une radio "suffisante". Je pense que la DX 5e est dans ce cas. Envoyé de mon iPhone en utilisant Tapatalk
  19. Je suis tout à fait d'accord avec toi ; quand tu viens de l'hélicoptère, le drone paraît beaucoup plus facile ; je dis "paraît", car si on veut avoir un pilotage très "propre", ça nécessite quand mêle beaucoup d'entraînement ; quand au 3D, on ne peut vraiment comparer que lorsque l'on a un drone, soit à pas variable , soit à inversion du sens de moteur (et encore, pas tout à fait dans ce dernier cas). Envoyé de mon iPhone en utilisant Tapatalk
  20. Moi aussi, il me plait bien, mais j'essaie de résister à un achat compulsif ! Envoyé de mon iPhone en utilisant Tapatalk
  21. Sur le nano, tu n'y arriveras pas. Le passage d'un mode à l'autre se fait avec une impulsion sur le bouton d'appairage ; déjà pour reporter proprement le changement de mode de vol sur un interrupteur, il faut passer par un sequencer (c'est Blitz qui m'a expliqué comment) ; sur une dx6 v2, il n'y a pas de sequencer. Envoyé de mon iPhone en utilisant Tapatalk
  22. J'ai fait la mise à jour 3D sur le 200qx ; la question que je me pose, c'est : doit-on changer les réglages sur la télécommande ? Pour l'instant, j'ai fait l'appariement sur le même modèle (en fait j'ai fait une copie dans une autre mémoire) en mettant le manche de gaz en bas à gauche ; avec l'interrupteur de mode, j'ai maintenant les 3 couleurs du mode 3D ; je trouve curieux qu'il ne faille rien changer sur la programmation ; du coup, je n'ose pas mettre en route ! Un avis ? Merci Envoyé de mon iPhone en utilisant Tapatalk
  23. Le châssis est vissé sur la plaque électronique ; tu enlèves la coque et tu y as accès Envoyé de mon iPhone en utilisant Tapatalk
  24. Il y a ceux qui pensent faire du 3D et ceux qui en font vraiment ; c'est comme pour le stationnaire avec un drone : certains croient qu'ils en font et d'autres qui maîtrisent. Envoyé de mon iPhone en utilisant Tapatalk
  25. Dans le temps (au moyen âge diraient mes petits enfants !), j'avais une Futaba 28 V3 ; j'ai mis pratiquement un an pour maîtriser la programmation ; maintenant j'ai une Spektrum DX9, et il m'a fallu moins d'une heure pour savoir grossièrement s'en servir ; depuis, je peaufines ; je trouve que la programmation sur Spektrum est assez intuitive. Envoyé de mon iPhone en utilisant Tapatalk
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